A la fin du XIIe siècle, le comte de Forcalquier décide d'unir sa petit-fille, Garsende, au descendant de Raymond-Bérenger 1er, le comte de Provence, Alphonse II. Les comtes de Provence portent désormais le titre de comte de Forcalquier.
Exclu de la succession, Guillaume de Sabran revendique ses droits. Pour régler ce conflit, le comte de Provence Raymond-Béranger V s'appuie sur le haut-clergé provençal : les archevêques d'Arles et d'Aix tranchent en sa faveur. En 1246, à la mort de Guillaume de Sabran, le comté de Forcarlquier n'existe plus.
Son fils, Guillaume de Pertuis, et son petit-fils, Bertrand de Baux, conservent la seigneurie de Pertuis jusqu'à la fin du XIIIe siècle.
En 1294, le comte de Provence, Charles II d'Anjou, voulant reconstituer le domaine comptal dans son intégralité, rachète la seigneurie de Pertuis.
Sous son règne, l'affermissement des structures politiques entraine un renouveau économique.
Pertuis, avec son marché hebdomadaire, son établissement de change est réputée pour la qualité de ses échanges.
Cet équilibre économique, renforcé par le développement des corporations se maintient jusqu'au milieu de XIVe siècle. "